
des peintures pour carrosserie et retouche automobile"
______________________________________
SOMMAIRE
Introduction
1. La Directive COV (1999/13/CE)
2. Pourquoi les émissions de solvants
constituent-elles un problème?
3. Possibilités de réduction des
émissions de solvants
3.1 Produits de
peinture et solvants de nettoyage à teneur réduite en solvants
3.2 Réduction des
teneurs en solvants des produits de nettoyage
3.3 Amélioration
du rendement à l'application
3.4 Réduction des
émissions de COV réalisable
3.5 Les procédés de traitement des
rejets de COV
4. Effluents liquides et
émissions dans l’eau
5.
Elimination des déchets solides
6. Maîtrise
des risques professionnels
7.
Références
Annexes
Annexe A:
Incidence de la teneur en eau
Annexe B : calcul de
la réduction moyenne des émissions de COV
Annexe C : Définition des produits
Annexe
D : Comment fonctionne la
Directive
______________________________________
0. Introduction
Ce guide a été préparé
par le « CEPE Technical
Committee Vehicle Refinish » (Comité
technique ‘Carrosserie’ du « Comité Européen des Peintures
et des Encres » ),
dans lequel sont représentés les principaux fournisseurs européens de peintures pour la carrosserie.
Ce document a pour
objet de présenter les meilleures techniques disponibles (MTD) pour le secteur. Lors de sa rédaction, les quatre
principes suivants ont été respectés:
a. Les processus procédés décrits
retenus
doivent représenter un risque minimum pour la
santé;
b. La qualité de la couche de réparation doit
être comparable à celle du revêtement original du véhicule;
c. Les conditions d’application de la l'ensemble des produits
de peinture doivent être suffisamment flexibles pour que le
technicien en peinture de carrosserie puisse produire unela qualité
optimale puisse être obtenue en
toutes circonstances;
d. Le processus mis en œuvre doit permettre la réduction
nécessaire des émissions de solvants, sans créer de nouveaux dangers pour
l’environnement.
Les propositions
décrites ci-dessous répondent à ces principes. Par ailleurs, elles n’entraînent
pas une augmentation notable des coûts,
ce qui constitue un avantage important.
Champ d'application : Les recommandations données dans ce
document se rapportent à la réparation des automobiles privéesvéhicules de tourisme
et utilitaireset des véhicules
commerciaux, ainsi qu’à la mise en peinture initiale des véhicules
commerciauxutilitaires, non lorsqu'elle n'est pas réalisée
sur la une chaîne de fabrication. Ils Elles abordent
traitent
de la réduction des émissions de solvants dans l’atmosphère, pendant
lors
dles processus opérations de
mise en peinture et de nettoyage, ainsi que les des mesures
nécessaires au contrôle des rejets dans l’eau et dans les sols. De nombreusesCes
recommandations permettrottent de réduire l’exposition aux solvants des personnels durant
sur le
lieu de travail,
pour les ouvriers du secteur, mais grâce à des conseils de
bonne conduite pratiques sont également inclus à
ce sujet.
1.
La Directive COV (1999/13/CE)
1. La Directive COV
(1999/13/CE)
La Directive COVCe texte adopté par le Conseil
Européen le 11 mars 1999 fixe des objectifs concernant lade réduction des
émissions de solvants dans l’Union Européenne. ElleIl s’applique à
un large éventail de processus industriels, dont la misel'application des en peintures dans un espace closdes conditions maîtrisées c'est à dire dans une installation
closeet la préparation des peintures. Elle n’est pas applicable aux
processus de mise en peinture en plein air, comme ceux des bâtiments, des
ponts, etc...
Les caractéristiques clés de la Directive concernant la carrosserie sont
illustrées dans le Tableau 1. Les chiffres se rapportent à tous l'ensemble des les produits
utilisés dans tout au long du le processus
de mise en peinture, du nettoyage de la surface à l’application des couches de primaires,
de bases, de finitions et au vernissage.
Tableau 1 : La Directive - objectifs clés et calendrier pour la carrosserie
|
|
Etape intermédiaire |
Etape finale |
|
Maximum de la t |
64.3% |
54.5% |
|
Réduction correspondante des émissions |
40% |
60% |
|
Date limite d'application pour les nouvelles
installations |
|
|
|
Date limite d'application pour les installations
existantes |
|
|
|
Seuil d' |
500 kg |
500 kg |
Contrairement aux anciennes réglementations de Californienne-USA (SCAQMD 1988) et du Royaume-Unibritannique
(PG6/34 1997), elle la directive ne spécifie aucune limite de teneur en COV solvants dans pour les
produits employés.
Au
contraire, elle Elle utilise par contre un modèle (voir Annexe D) pour permettant de déterminer
la
un maximum pour la teneur moyenne de
référence maximum en solvants appelé "teneur de référence". En fait,
les listes teneurs en COV actuellement citées dans les
réglementations britannique et californienne remplissent déjà l’objectif de
l’étape finale (voir Annexe B). Par contre, la le projt de Règle
nationale américaine proposée (EPA 1998) ne
réalisen'atteint
pas l’objectif de l’étape intermédiaire.
Parmi les autresA la différences
par
rapport à lades réglementations précédenteétrangères citées,
on
note l’absenceil n'y a pas, dans la directive COV, d’objectifs pour
lade
réduction des émissions, issues despar modifications
de processus procédés ou de matériels, comme l’utilisation
l'emploi
de pistolets pulvérisateurs de pulvérisation à
rendement d'application
plus élevéefficaces.
C’est
pourquoi, les économies provenant de ces sources, sont Nous avons illustrées
séparément les
économies provenant de ces sources dans la discussion
ci-dessous (voir chapitre tableau 3.3, page 6).
La L'activité “carrosserie” est définie de la
façon suivante
dans la directive COV :
“toutes les réparations, l’entretien ou la décoration exécutés en-dehors
des installations de productiondu constructeur, et toutes les
opérations de remise en peinture des véhicules, ainsi que les opérations connexes de dégraissage
à appliquer‘’. La
mise en peinture initiale
des véhicules utilitaires
avec des produits de carrosserie est entre également traitédans le champ
d'application de la directive avec les mêmes contraintes que la carrosserie, par
exemple pour celle appliquée, lors de la construction de ces véhicules commerciaux,
quand
·
l’opération
est effectuée “en-dehors de la chaîne de fabrication construction initiale”,
ou
·
le véhicule est
une remorque,
ou
·
l'installation de mise en peinture l’utilisation
emploie
moins de 15
tonnes de solvant est inférieure à 15 tonnes par
an.
A la grande
différence de la réglementation américaine, les petits ateliers sont exclus du
champ d’application de la Directive. Le seuil d’application de la Directive est
fixé à une utilisation de 500 kg de solvants par an, à et peut se comparer
au seuil britannique actuel de 1000 kg. par an.
La date prévue pour l'application de ces modifications est au plus tard octobre 2004
pour les nouveaux ateliers de carrosserie, et au plus tard octobre 2007 pour les ateliers de
carrosserie existants (il existe une première étape
intermédiaire, avec une un objectif de 64.3% pour le maximum de la teneur moyenne maximum
en solvants dans l'ensemble des produits employés de
64.3%).
La Directive est juridiquement fondée sur l’article
130s(1) du Traité de Rome. Ceci signifie qu’elle fixe des critères minimum pour
les réglementations nationales, mais que les états États membres
Membres
peuvent éventuellement choisir d’adopter des règles plus strictescontraignantes.
2. Pourquoi les émissions de
solvants constituent-elles un problème?
Les gaz d’échappement constituent la plus importante source de pollution
atmosphérique. Les véhicules à essence et diesel laissent échapper une variété de
polluants :
des oxydes d’azote (NOx), du monoxyde de carbone (CO) et des particules en
suspension, ainsi que des composés organiques volatils (COV). Tous ces agents
affectent la qualité de l’air.
De large larges quantités de COV proviennent également
de sources naturelles, comme par exemple, les forêts de pinsrésineux. Mais,
les rejets de
vapeurs de solvants provenant des activités industrielles, dont les processus
procédés
de mise en peinture, en sont aussi une source importante.
L’action de la lumière solaire sur les NOx et les COV entraîne, au niveau du sol, la formation d’une
couche d’ozone au niveau du sol, un polluant
secondaire à grande distance, qui peut exercer un impact sur les zones rurales situées
à une certaine distance de la source d’émission. L’ozone peut irriter les yeux
et les poumons, causant des difficultés respiratoires et peut réduire la
résistance naturelle aux infections. L’ozone peut également endommager la
végétation, et
ainsi les cultures et les arbres.
On peut normalement observer desLes niveaux
d’ozone élevés sont
généralement observés les jours d’été calmes et ensoleillés par vent faible,
quand l’air est déjà pollué par des NOx et des COV (par .ex. les zones urbaines
à circulation intense). En raison du temps nécessaire à la production desaux réactions
chimiques, la formation d’ozone a tendance à s’étendre de produire plutôt dans
la direction du sous le vent de la source de pollution. Le
brouillard dense mélangé de fumées, qui se produit en
conséquence,Il se forme alors un "brouillard
photochimique" qui peut durer persister pendant
plusieurs jours et peut seêtre transporter transporté sur de
longues distances. (Voir p.ar ex. DETR 1998, WHO 1987.)
3. Possibilités
de réduction des émissions de solvants
L’utilisation de produits appropriés et des méthodes
d’organisation du
travail appropriés permettent de réduire les émissions de solvants.
Les revêtements produits de peinture et
les
solvants de nettoyage à faible teneur en solvants COVfont
partie de la première catégorie, la réduction des la quantités de solvants de
nettoyage employées
et l’utilisation de techniques d’application efficaces font partie font
partie de la seconde des meilleures techniques disponibles examinées ci-après.
Chacune de ces catégories est traitée ci-dessous. Les proceprocédés ssus de
récupération des solvants émis constituent une option théorique de
contrôlepour la réduction des émissions, bien
qu’ils soientmais ils sont généralement peu inappropriés
pour les installations à de petite échelle taille présentes dans
ce secteur. Ils sont toutefois également traités examinés ci-dessous.
La régulation des limites
delimitation
des concentrations d’émissions dans les rejets n’a pas
d’effet
d'incidence
dans ce secteurpour ce secteur d'activité, puisque
les concentrations observées
sont déjà proches des valeurs de contrôle typiqueslimites fixées par la directive. Par En conséquence,
cette option ne sera pas traitée.
3.1 Revêtements Produits de peinture
et solvants de nettoyage à teneur réduite en solvants
Les solvants jouent un rôle essentiel dans les
revêtements, en contrôlant leur viscosité pour l’application, et en facilitant la
consistance et l’écoulement et la tension de la mince couche de peinture
liquide déposée.
Cependant, Iils n’ont
aucune incidence sur le feuil (on appelle ainsi le film sec de revêtement
appliqué sur le substrat), ce qui explique l'intérêt de c’est pourquoi la
réduction des solvants à la source est particulièrement
importante. La Une telle réduction des solvants à
la source permet également d’obtenir, lorsque toutes les
procédures de réduction présentées dans ce guide sont utilisées, une
réduction des émissions, d’environ pouvant atteindre près de 80% par rapport à celles
dues à l'emploi de produits traditionnels, quand
toutes les procédures de réduction décrites
dans ces directives sont utilisées.
La mesure grandeur la plus fondamentale
pertinente
des pour mesurer les émissions, de COV provenant d’un processus de mise en peinture,
est la masse du de solvants organiques émise par unité de surface peinte. Comme les
propriétés de du feuil final la couche mince dépendent
de l’application d’une certaine l'épaisseur de la couche déposée, cela
correspond à la masse du solvant émis par unité volumique de peinture solidesèche. Comme
c’estIl
s'agit là d' très un paramètre difficile
complexe à mesurer, c'est pourquoi on
utilise des unités de remplacementune unité de
substitution. : Il
s’agit desla masse grammes de
solvant organique par litre de peinture prêteproduit prêt à
l’emploi, eau non comprise.
L’introduction d’eau
dans la peinture a souvent un
effet mal compris. Parmi les nouvelles
technologies utilisant les produits en cours de
développement, un certain nombre de produits utilisent de l’eau
pour remplacer les solvants organiques. Or les conséquences de l’introduction d’eau dans la
peinture sur l'expression des rejets de solvants sont souvent
mal comprises. Cependant, lors de Ll’estimation des
émissions provenant de ces produits, la question essentielle
est celle dureste fondée sur le rapport pourcentage
des émissions quantités de
solvants organiques
organiques émis par rapport rapport à la l'extrait sec de la peinture
solide. L’eau n’a aucun effet direct sur ce rapport. . On
pourrait par exemple diluerLa dilution par l'eau d' une
peinture contenant un solvant organique avec de l’eau pour
obtenirconduit à une teneur en
solvant inférieure
dans le produit liquide. , Malgré cette réduction
apparente du solvant organique,mais ses les émissions
restent au même niveauinchangées si on les
exprime en quantité de COV par unité de masse d'extrait sec. Cette particularité
phénomène
est expliquée par un exemple dans l’Annexe A.
Les teneurs en solvant des principaux produits
employés dans la
carrosserie sont illustrées dans le Tableau 2. Les définitions des différents types de produits correspondants sont présentées dans l’Annexe C.
Tableau
2 : les valeursTeneurs en COV
proposées
dans ce guide
Teneur en COV Valeurs réelles 1992 Limites
(issues de CEPE 1994) proposées, g/l (a)
Produits de nettoyage des pistolets 850 850
Produits de nettoyage des surfaces 850 200
(b)
Rebouchage et mastic de carrosserie 250 250
Couche primaire d’accrochage primaire (c) 780 780
Précouche, primaire, primaire primaire- 600-720 540 (d)
surfaceur, surfaceur, bouche-pores
Finition, 1 mono-couche 600-720 420
Base (e) 800 420
Vernis 600 420
Revêtements spéciaux (f) 840 840
Teneur moyenne en solvant % env. 75% env. 50%
a)
La teneur en COV devrait peut être mesurée
à
l’aide despar les méthodes décrites dans les normes ISO
11890-1 et -2. Quand
des diluants réactifs volatils sont utilisés, comme par exemple dans les enduits
de rebouchage et les mastics pour carrosserieA remarquer que, cette méthode
donnera des résultats inexacts,
quand des diluants réactifs volatils sont utilisés, comme c’est le cas par
exemple dans les enduits de rebouchage et les mastics pour carrosserie.
Dans ces cas-là., Lala
norme ASTM D 3960-96, qui permet une périodeun temps de
réaction, avant que le chauffage de l’échantillon soit
chauffé, donnera dans ces cas des résultats reflétant
la réalité avec exactitude.exacts.
b)
Dans le cas d’un solvant de nettoyage, qui ne contient
aucune matière solide, la valeur teneur en COV est calculée eau comprise
a)
Les peintures primaires réactives à haute teneur
en solvant sont nécessaires à l’adhérence des couches suivantes sur les
surfaces métalliques mises à nu et à adhérence difficiles et
nues, comme l’aluminium et les métaux revêtus de zincélectrozingués ou
galvanisés. Sur d’autres substrats, l’application d’une couche d’adhérence ou
d’une précouche est suffisante.
a)
c)
a)Bien que les des produits à
faible teneur en solvants existent déjà, ils ne satisfont pas encore à toutes
les exigences de l’utilisation finaleperformance requises.
Le Comité Technique Carrosserie du CEPE pense estime qu’il
devrait être possible de réduire les solvants dans tous ces produits à une valeur
teneur
en COV de 250 g/l, tout en répondant à toutes les exigences de l’utilisation
finaleperformances,
et ses membres se sont engagés à réaliser cet objectif en pour 2007.
a)
d)
Une valeur moyenne mixte a avait été recommandée
dans le guide de 1992, pour la teneur en solvant de la base et du vernis. Par
la suite, il s’est révélé que la réduction des émissions en solvant dépend
fortement de la valeur teneur
en COV applicable àde
la couche de base,
d’où la recommandation de valeurs séparées distinctes dans ce le présent guide-ci.
e)
Dans le cas d’unPour un nombre
limité de produits spéciaux, les valeurs teneurs en COV de
référence ne peuvent pas être obtenues avec la technologie actuelle. Ces
produits spéciaux sont définis dans l’Annexe C. Quand les produits spéciaux
portent la mention “Additifs”, la teneur limite en COV pour les produits
spéciaux s’applique à l’additif, qui est lui-même mélangé
avec desincorporé aux revêtements, qui eux respectent
les limites adaptées à leur typenature.
Le guideLa directive
propose une un schéma de réduction des émissions de solvants en
deux étapes, correspondant aux deux objectifs dates-cibles indiquées dans le
Tableau 1. Cependant, depuis la publication des du premiers
guides de CEPE,
les produits conformes aux normes exigences de l’étape 2 sont devenus partout disponibles
partout. Certains états membres peuvent éventuellement
considérer qu’on a fait suffisamment de progrès au cours des dernières années
pour qu’un pas unique vers les plus faibles niveaux COV soit possible.
Lorsqu’ onLors préfère
conserver unde l'application de la
cadre réglementaire réglementation en
deux étapes, le CEPE recommande l’adoption des mêmes
limites
proposées de teneurs en COV, mais seulement pourlimitées, dans la première phase, à certaines
catégories de produits. Par exemple, le passage à un produit de nettoyage et à
une base à faible teneur en solvants est suffisant pour réaliser les objectifs
intermédiaires du
schéma de réduction proposés dans le guidede la directive. Cette approche est
préférable à la fixation de teneurs Il est préférable
d’opter pour cette option, plutôt que de fixer des valeurs limites intermédiaires
pour
dans les
produits, ce qui entraînerait pour les utilisateurs, des coûts supplémentaires de
formation à
l'emploi de ces produits, supplémentaires pour l’utilisateur
et des coûts logistiques supplémentaires
pour la chaîne d’approvisionnement, des coûts logistiques accrus.
3.2 Réduction des teneurs en solvants des produits de
nettoyage
L’utilisation L'emploi de solvants
est nécessaire dans leau cours du processus de réparation des
véhicules, pour nettoyer les pistolets et les équipements
de pulvérisation, et également pour
préparer les surfaces au processus deà la mise en
peinture. Les exigences sont considérablement très différentes
dans les deux cas et elles seront traitées séparément. Aucune condition
n’affecte les Il n'est pas nécessaire d'employer de solvants
chlorés dans le processus de mise en peinture, bien que dans certains pays,
qu’ils soient toujours utilisés dans
les décapants, dans certains pays. Ils seront
traités dans la partiele chapitre 4 ci-dessous “émissions dans
l’eau”.
Jusqu’à présent, on n’a pas trouvé de produit pour remplacersubstitut aux les
solvants utilisés dans pour le nettoyage des pistolets
pulvérisateurs. Pour minimiser les émissions lors du processus de nettoyage,
tous les pistolets et les équipements de pulvérisation devraient
doivent
être nettoyés dans un espace clos, conçu à cet effet, dans lequel le
solvant usé est récupéré à des fins depour recyclage.
De nombreux modèles appropriés existent et sont largement utilisés. Ce processus
procédé réduit les
émissions d’environ 80% par rapport au nettoyage à l’air libre sans récupération.
Généralement, le solvant de nettoyage est utilisé plusieurs fois avant
d’être jetérégénéré. Le solvant usé est récupéré (par un
service spécialisé, ou par le distributeur qui de fournit
les peintures), puis il est redistillé
dans des installations centraliséesspécialisée.
Ensuite, il réintègre le système de distribution pour être réutilisé.
L’utilisation de solvants est également nécessaire à la préparation des
surfaces, avant l’application de la peinture. Il s’agit d’éliminer les traces
restantes de graisses et ou d'éventuelles traces
de silicones.
Dans de nombreux cas, il est possible de remplacer l’utilisation un de solvant
pur par un mélange solvant/eau, ce qui permet de réduire les émissions. Les
produits de ce type s’appellent sont désignés par “produits
de nettoyage”, dans le Tableau 2 ci-dessus. Par ailleurs, il est possible de
réduire les émissions de solvant en utilisant appliquant ces
produits dans des petites bouteillesà l'aide de petits pulvérisation
pulvérisateurs maunuels ou
en utilisant des chiffons pré-imprégnés jetables.
En fonction du substrat et du processusprocédé, il peut
s’avérer nécessaire d’utiliser un solvant pur à la place des produits de
nettoyage à faible teneur réduite en COV. Quand
c’est nécessaireDans ce cas, il est recommandé d’utiliser les
bouteilles
de pulvérisationpulvérisateurs manuels ou les chiffons pré-imprégnés jetables.
Tous les conteneurs récipients pleins
ou mi-pleinsentamés, contenant des matières produits ou des déchets à
baserenfermant
des solvants
organiques, devraient doivent être solidement
hermétiquement
fermés, quand ils ne sont rangéspas utilisés. Les
chiffons de
nettoyage imprégnés de solvant devraient doivent être
enfermés dans des boîtes, après utilisation. Un stockUne réserve de matériel
matériau
absorbant devrait doit toujours se trouver sur place, en cas d'épandage accidentel de
déversement
des solvants organiques. Ces déversements épandages devraient
doivent
être nettoyés immédiatement et le liquide récupéré devrait être conservé
dans un récipient fermé, en attendant de quitter led'être évacué du
site.
3.3 Techniques d‘application efficacesAmélioration du
rendement à l'application
Presque tous les produits de peinture pour la carrosserie sont appliqués à
l’aide d’un pistolet pulvérisateurpneumatique, mis
à part les petites quantités d’enduit de rebouchage et de mastic. L’application au pinceau reste toujours un peu
pratiquée dans la peinture des véhicules commerciauxutilitaires.
Pendant Lors de la pulvérisation, le nuage
pulvérisébrouillard de peinture ne se se dépose
seulement
que
partiellement en partie sur la surface à peindre,
pour former un mince feuil. Le pourcentage de produit pulvérisé qui qui
contribue à la formation duse retrouve dans le feuil s’appelle l’efficacité
de transfert. En utilisant un matériel de pulvérisation pneumatique
traditionnel à haute pression (3 - 6
bars),
l’efficacité de transfert peut êtreest égale ou inférieure ou inférieure à
50%. . L’amélioration
L'augmentation
de cette l’efficacité
de transfert entraîne la une réduction des émissions, bien que l’effet
produit soit beaucoup plus petitplus faible que celui celle obtenue en utilisant
des revêtements à faible teneur réduite en
solvants (voir Tableau 3).
Plusieurs types d’équipement
de pulvérisation permettent d’offrir d'obtenir une meilleure efficacité de
transfert (voir également VDI 1998), dont les dispositifs
suivants:Ce sont :
·
Pulvérisation
la
pulvérisation à faiblebasse pression (p.ar ex. basse pression
haut volume élevé
(HVLP))
·
Pulvérisation haute pression sans
air (Airless)
·
Pulvérisation Airlesssans
air assistée
pneumatique
L’assistance
électrostatique peut augmenter considérablement l’efficacité de transfert dans
de nombreux processus de pulvérisation sur la chaîne
de fabrication. Cependant, pour la plupart des travaux de carrosserie, son
utilisation n’est pas pratiqueelle n'est pas utilisable, puisque
car la les charges électrique
électrostatiques nécessaire
peuvent
causer
des dégâts sur la les commandes et les composants électroniques du
moteur des véhicules et sur les autres
composants électroniques (Ondratschek 1994).
3.4 Réduction globale des émissions de COV réalisable
Ainsi Selon les lignes
directrices de
CEPE, la
teneur moyenne en solvants des produits employés (eau non comprise)
passe d’environ 75% à environ 50%. A l’aide de ces données, on peut calculer la
réduction des émissions, en ne supposant aucune modification dans la
quantité de peinture solide requiseà extrait sec appliqué constant.
Cependant, Ll’utilisation
du
de matériel
de pulvérisation plus efficace réduira réduit en outre la quantité nécessaire de
peinture liquide d’environ
20%, ce qui
contribue encore à en réduisant donc encore
plus diminuer les émissions. Par ailleurs, l’utilisationL'emploi d’un
espace entièrement lors
du lavage du pistolet clos permettra auréduit d'au moins
80% les d’émissions
dues à ce posteen
moins, lors du lavage du pistolet. Les
effets combinés cumulés de toutes ces mesures sont présentés en détails
dans l’Annexe B. Les
résultats sont indiqués dans le Tableau 3. Le résultatLa diminution
globale de
69% d’émissions en moins est au moins aussi
satisfaisante
que le résultatcelle probablement
qui
serait vraisemblablement
obtenue par la généralisation obtenu
avec l’adoption des méthodes de récupérationtraitement des rejets,
et le ceci à un coût en est nettement
inférieur.
Tableau 3 : réduction des
émissions de solvants réalisée grâce aux propositions du guide de CEPE
|
|
|
|
|
Teneur
globale moyenne en
solvants du processus |
environ 75% |
environ 50% |
|
Réduction des
émissions ·
due à
une réduction ·
due ·
due à
l’utilisation de pistolet HVLP |
|
56% 6% 7% |
|
Réduction des
émissions COV |
|
69% |
Il faut encore mentionner que les produits et
équipements permettant d’atteindre les limitesrépondant aux spécifications
présentées établies dans ce guide sont
disponibles actuellement.
3.5 Processus Les procédés de de récupérationtraitement
des rejets de
COV solvants émis
NormalementD'une façon générale,
la réduction à la
source est préférable auxces méthodes de traitement des
rejets sont moins désirables que la réduction à la source.
Ce point de vue est exprimé dans la déclaration de Maastricht de 1991 dans un
communiqué faisant autorité dans la déclaration de Maastricht en 1991:
"La
réduction des émissions de COV peut être
réalisée de plusieurs manières différentes manières. Le contrôle
traitement
dees
émissions par un équipement de
récupération des solvants émis (technologie
appliquée aux extrémités de tuyaupoints de rejet) est
habituellement une option à court terme, qui est néanmoinspeut être nécessaire
indispensable
dans un certains nombre
de cas spécifiques. Une autre solution consiste à utiliser un des produits de substitution
(ou, d'une façon en plus générale toutes techniques de de prévention),
ce qui représente constitue (quelquefoisparfois) une
option à plus long terme. On préférera cCette
option est préférable du point de vue d’un
développement durable. QuelquefoisParfois, une
combinaison des deux approches est possible." (Maastricht
1991)
Néanmoins,En principe, les
émissions de
solvants peuvent en principe être réduites à
l’aidepar
des processus procédés de d'épuration de l'air rejetérécupération
de solvants, y compriscomme l’incinération thermique ou , avec des pots catalytiques
ou des processus thermiques ; les traitements catalytique; ld’adsorption
et le traitement biologique.
L’incinération présente un certain nombre de
problèmesplusieurs inconvénients. En effet, le processus
de peinture de carroserie ne fonctionne que par intermittence, et rarement
pendant plus de 8 à 10 heures par jour, tandis alors que
l’incinération thermique exige une charge constante et de préférence continue.
Les pots épurateurs catalytiques atteignent leur température de
fonctionnement beaucoup plus rapidement que les incinérateurs thermiques, mais 15 minutes ils leur
faut
sont quand
même nécessaires 15
minutes, ce qui correspond du même ordre de
grandeur que à la durée d'un cycle de
pulvérisation. Les taux de déplacement renouvellement d’air
sont élevés (24.000 m3/heure), si bien que les pics de concentrations
de
pointe en COV de courte durée dépassent rarement 150 mg C/m3
dans l’air d’échappement rejeté(sous
forme de carbone).
Ce qui signifie qu’ilIl est donc nécessaire
de r’ajouter
une très grande
quantité de carburant supplémentaire pour maintenir la combustion, avec lace qui a pour conséquence inacceptable d’un
taux élevé des d'émissions de dioxyde de carbone et de certaines
des émissions
d’oxyde d’azote. Il est peu probable que la récupération et la réutilisation
d’énergie soient intéressantes d’un point de vue économique, dans les
installations relativement petites de ce type.. En suivant cette
approche, le coût d’amortissement globalLe coût de ces traitements, y compris les
coûts d’immobilisationd'investissement,
se situe aux alentours de 17.000 Euros par tonne de solvant. Les coûts de l’installation
se situent autour de 20 Euros/m3/heure - 0.5 millions d’Euros pour
une seule cabine d’application de peinture au pistolet, et donc totalement hors
de portée du d'un carrossier. Il faut également tenir
prendre
en compte le coût compte de compte supplémentaire
que représente la surveillance des émissions, représentant un
coût supplémentaire, qui est nécessaire pour garantir le
fonctionnement correct du matériel. Enfin, il faut mentionner la sensibilité des
catalyseurs à la contaminationl'empoisonnement doit
être mentionnée. Jusqu’à
3 mg/m3 de matières
particulairesparticules en suspension, provenant du
processus de pulvérisation, passent dans les filtres, et celace qui suffit à
réduire considérablement la durée de service du des catalyseurs.
Certaines législations régionales encouragent
l’adsorption des solvants par sur charbon actif, par exemple en Grèce (Loi
du 6 février 1996) et ou dans la province italienne du Piémont.
Cette option est mieux adaptée au fonctionnement intermittent, et les coûts
d’installation sont relativement faibles. Cependant, elle présente certains
des inconvénients
notables. D’abord, la concentration relativement faible des vapeurs de solvants
par
rapport auxdans les gaz d’échappement rejetés signifie
que, dans le meilleur des cas, le pourcentage d’élimination n’est pas supérieur
à celui réalisé par la réduction à la source (chapitre paragraphe 3.1).
Ensuite, le remplacement régulier et l’élimination du support de
filtrageadsorbant peut présenter des problèmes. La
régénération du charbon actif, à l’aide de la vapeur, transfère l’impact sur
l’environnement de l’atmosphère dans l’environnement aqueux le milieu aquatique,
à moins qu’elle soit effectuée par un système de retraitement correctement
équipé. En pratique, on préfère souvent l’incinération duincinérer le charbon
imprégné de solvants.
Les frais d’exploitation sont élevés, aux alentours de 12.000 Euros par tonne
de solvant capté. Il faut contrôler
régulièrement les Le contrôle régulier des gaz d’échappement
rejetés
pour surveiller la concentration en vapeurs de solvants est nécessaire,
ce qui fait augmenter le encore le coût encore
plus. Il est essentiel que l’opérateur change la boîte
métalliquecartouche de charbon dès que les niveaux
concentrations
en de solvants commencent à monter. Cette
opération est nécessaire non seulement pour empêcher les émissions, mais aussi
pour réduire le risque de combustion spontanée, qui a été signalée
dans les installations de ce type (Naujokas 1985).
Des processus d’adsorption basés sur des
absorbants, ne contenant pas deautres que le
charbon, ont été décrits. Ceux-ci
exigent un investissement plus élevé que la méthode dl’adsorption au sur charbon actif, : environ le double du coût d’une
cabine de pulvérisation non-amortiesans équipement de traitement
des émissions. Bien qu’ils éliminent le risque d’incendie, ils ces adsorbants ont
une efficacité limitée, en raison de la faible concentration de solvant dans
l’air d’échappementtraité, et ils
exigent également unela même surveillance régulière.
Globalement, par
rapport à la méthode de réduction à la source, leur ils constituent une méthode
de contrôle coûte plus cher onéreuse et en
contrepartie, ils ne présentent passans d’avantages
écologiques, particuliers par rapport à la méthode
de réduction à la source.
En principe, la dégradationle traitement
biologique du des vapeurs de solvants ouvre
laest
un procédé voie
vers
la récupérationde traitement des solvants émis à faible impact environnementaldes
solvants émis à faible impact. Là encoreToutefois, il est
difficile de voir l’aspectmettre en
pratique d’un tel processus, à
causepar
suite du fonctionnement caractère intermittent
des émissions et
de la difficulté, qui réside dans le transfert à transférer efficacement
dans la
phase aqueuse, qui contient les bactéries actives, les efficace
des faibles concentrations de COV de l’air d’échappement des cabinesdans
la phase d’eau. Cette option exige également un
niveau élevé de
contrôle technique, qu’un atelier de carrosserie normal aurait beaucoup de mal
à réaliserassumer. De toute évidence, l’amortissement
le
traitement biologique n’existe n'a pratiquement pas trouvé d'emploi dans
le secteur des revêtements industriels.
4. Effluents liquides et émissions dans l’eau
Les déchets provenant du lavage des pistolets
pulvérisateurs et les résidus de peinture présentent un risque potentiel pour l’environnement
aqueuxle
milieu aquatique.
Les résidus provenant de la peinture et à basecontenant des solvants ne doivent
jamais s’écouler dans les canalisations sanitairesd'eaux usées. Le
solvant présent dans ces déchets est utilepeut être valorisé en
solvant de au nettoyage.
Les déchets devraient doivent être
récupérés à des fins depour être distillés et recyclés distillation
et de récupération par un processus homologuéopérateur agrée.
Si pour une raison
ou une autre, la récupération est impossible pour une raison ou une
autre, l’élimination des déchets doit être effectuée conformément
aux lois textes nationales en
vigueur.
Dans le cas des peintures à l’eauen phase aqueuse,
il
est possibleon utilise d’utiliser des
coagulants pour traiter les effluents liquides. Généralement, les déchets produits
obtenus
par coagulation devraient êtresont considérés
comme des déchets dangereux, et par
conséquent, ils devraientdoivent être éliminés par l’intermédiaire
d’un transporteur de déchets agréé. La phase liquide, générée dans des
conditions contrôlées, pourrait peut être réutilisée à des fins de nettoyage
(par .ex. pistolets
pulvérisateurs et autre matériel). Cette phase liquide ne devrait doit sous aucun
prétexte être déversée dans le réseau d’égouts d'assainissement publics,
sans obtenir spécifiquement l’autorisation préalable
des autorités locales ou nationales.
Il y a quelques années, on utilisait des décapants à base de chlorure de
méthylène. Leur utilisation est désormais bien plus limitée, car le plus souvent on
remplace les panneaux endommagés sont plus souvent remplacés,
plutôt que de les martelerredresser, les décaper et les repeindre.
Malgré tout, ils sont toujours utilisésrestent employés
dans la réparation des voitures de collection.
Il est normal d’éliminer
Lles
résidus de décapant ne
doivent jamais être éliminés avec de l’eau,
ce qui fait augmenteraugmenterait les risques de
contamination des canalisations sanitaireseaux usées. Comme
le chlorure de méthylène se décompose lentementest persistant, ce il y aurait un risque s’étend
à lade
pollution éventuelle des rivières eaux de surface et de l’eau potable.
L
C’est pourquoi, 'emploi de ces
décapants devraient doit donc être utilisés
réduit
au minimum. Quand ils sont utilisés, tous les résidus devraient doivent être récupérés
soigneusement, à l’aide d’une matière matériau absorbante,
comme la vermiculite, et ils devraient être éliminés
conformément aux lois nationalesréglementations en
vigueur. Ces déchets ne devraient doivent sous
aucun prétexte être déversés dans le réseau public d’assainissement des eaux
usées.
5. Elimination des déchets solides
Les déchets
solides provenant du processus de mise en peinture peuvent comporter des
résidus secs de
peinture séchée ou des résidus de peinture et decontenant encore des solvants. Les déchets contenant de la peinture séchéesèche, comme le papier kraft ou les filtres secs des cabines
de peinture au pistolet, devraient sont toujours
être classés comme dangereux selon le Catalogue Européen des
Déchets (OJ JOCE 1994), par exemple,
si ) lorsqu'on a utilisé des finitions contenant
du plomb ou des primaires contenant du chromate de zinc. C’est une pratique
courante dans le cas deCe cas est courant dans la mise en peinture
des véhicules commerciauxutilitaires, mais
cela
peut être évité dans le cas des voitures privéesde tourisme, où on
peutil
est possible d'utiliser
d’autres
des produits
sans plomb et sans chromate.
Les déchets
contenant du des solvants, comme les chiffons sales, sont classés
dangereux par la Directive,
ils doivent donc être
éliminés conformément aux réglements nationauxen vigueur. Dans
le cas des boîtes vides, il est possible de les valoriser dans le cadre de plusieurs
pays exploitent des programmes de récupération par des circuits
agréés. Après
déchiquetage Elle dans des installations spécialisées, sont
déchiquetées, puis l’acier est séparé de la peinture desséchée
sèche
pour être recyclé, quant aux résidus de peinture, ils sont incinérés.
6. Maîtrise des risques professionnels
Lorsqu’on considère les risques professionnels, il est important de faire
la distinction entre le danger:
la
propriété intrinsèque de l’agentqu'a un agent chimique
avec
de
produire un effet nocif potentiel
et le risque:
la
probabilité d’arriver àque la
possibilité de l'effet nocif se manifeste nuire dans
des
les conditions
d’utilisation ou d’exposition (OJ 1997)
Les renseignements suivants présentent globalement les Les dangers les
plus courants liés
aux produits de peinture sont présentés ci-après ainsi que et la
manièreles
méthodes de pour maîtriserr les les risques qui en
résultent. Cependant, il y a lieu de remarquerIl faut souligner qu'il est impératif de respecter les que
les lois nationales, portant
sur le contrôle des risques professionnels, doivent toujours être
suivies. Par ailleurs, pour chaque produit, la fiche de données de
sécurité, fournie transmise par le fournisseur, décrit les
dangers spécifiques au produit.
Les conseils présentés ci-dessous concernent les dangers les plus courants
des produits de réparation automobile. Ceux-ci sont principalement associés
avecliés aux
· les émanations
vapeurs
de solvant
· les matières
particulairesparticules en suspension dans l'air
· les isocyanates
et sont traités séparémentsuccessivement,
avec les mesures typiques de contrôle des risques appropriées.
Emanations Vapeurs de
solvants
L’exposition à des émanations vapeurs de
solvants
organiques, à des concentrations supérieures
aux limites des risques professionnelsvaleurs limites
d'exposition (LRPVLE), peut causer des effets nocifs sur la
santé, l’irritation des la membrane muqueuses et du système
respiratoire, ainsi que des effets nocifs sur les reins, le foie et le système
nerveux central. Les symptômes se manifestent sous la forme de maux de tête,
vertiges, fatigue, faiblesse musculaire, somnolence et dans les cas extrêmes,
perte de conscience.
Certains états membres,
mais pas la totalité, reconnaissent un autre danger, connu sous le nom de
syndrome psycho-organique (OPS). Il s’agit de la détérioration générale des
fonctions mentales ou psychiques, par exemple des troubles émotionnels, comme
la dépression et la perte de concentration ou de la mémoire immédiate, qui
serait causée par une exposition prolongée aux solvants.
L’exposition aux solvants peut se produire
· durant le mélangela préparation de la de peinture
· durant le nettoyage des la
surface surfaces avant l’application de la peinture
·
durant l'application par a pulvérisation
Le risque pour la santé peut être restreint éliminé efficacement
en reduisant l’exposition aux solvants. Pour
réaliser cet objectif,
La solution la plus efficace est une ventilation satisfaisante au globale
des locaux et complétée par une
ventilation localisée du lieu d'émission est nécessaire.
En
particulierPour les cabines de pulvérisation, on
recommande un taux d’extractionla vitesse de l'air est fonction de la géométrie
de la cabine et
elle est régie par l'arrêté
du 3 mai 1990de 6 m³/seconde dans la cabine de pulvérisation.
Pendant
le nettoyage de la surface à peindre, on On peut éviter
les émissions inutiles lors du nettoyage des surfaces à peindre en appliquant appliquant les
mesures décrites dans le chapitre paragraphe 3.2. Le La recouvrement
fermeture
des conteneurs récipients de
solvants dès
qu'ils ne sont plus utilisés, qui ne sont pas
utilisés, permet d’éviter leur ’évaporation
des
solvants dans la zone de travail.
Normalement, ces méthodes de prévention seront sont suffisantes.
Le port d’un masque à charbon actif s’avèrera nécessaire lors du nettoyage au solvant de grandes surfaces
importantes avec du solvant. Pendant la pulvérisation, il fauton peut porter un
masque à alimentation d’air frais extérieur. Evidemment,
cette
Cette
mesure permettra évidemment de
réduire encore plus l’exposition aux vapeurs solvants, mais elle vise surtout à prévenir
l’exposition aux particules en suspension dans l’air et aux isocyanates - voir
ci-dessous.
Le
processus de pulvérisation produit un nuage brouillard de
particules, dont beaucoup sont de trop grande taille pour présenter un risque
de santé. Cependant, une certaine quantité de ces particules (dont la taille
est inférieure à 10 micromètres) peuvent pénétrer dans les poumons et causer un
syndrome respiratoire chronique non spécifié spécifique (SRCNPSRCNS). Ceci est
dû auLe
dépôt des particules sur les surfaces pulmonaires internes
pendant une certaine périodedurée, qui provoque
une inflammation chronique des bronches et des bronchioles. , pouvant conduire à un
Il s’agit d’un syndrome semblable à
l’asthme. La valeur
limite d’exposition à ces particules en suspension peut être dépassée,
même dans les cabines de peinture pulvérisation au pistolet bien
aérées
ventilées
(TAK/VdL 1987). L’utilisation d’un masque à alimentation d’air frais extérieur pendant
la pulvérisation est le meilleur moyen de maîtriser ce risque. Sinon, un masque
filtrant, équipé d’un filtre mixte de pour particules
et d’émanationsvapeurs de solvants,
est une solution possible pour de courtes périodes d'exposition. Tous les masques à alimentation
d’air doivent être conformes aux normes nationales, et ils doivent être
homologués par les autorités nationales, si
la réglementation l’exige.
L’inhalation de particules provenant de la poussière
produites
lors du ponçage à
sec des surfaces avec dau papier abrasif peut aussi se produire. La
prévention de celle-ci peut se faire grâce à une ventilation verticale efficace au
niveau du sol, complétée par une extraction locale. Un ponçage humide
supprime les émissions de poussières.
Isocyanates
Les dangers
associés aux isocyanates sont bien connus. L’inhalation des vapeurs d'isocyanates
ou des particules en contenant en
suspension peut causer une irritation aiguë du système
respiratoire, provoquant des symptômes asthmatiques,
respiration bruyante et oppression. Certains individus peuvent développer une
réaction allergique aux isocyanates, et par conséquent,
ces
personnesune fois sensibilisées, peuvent montrer
présenter
des symptômes asthmatiques, quand ils sont exposés à des concentrations d’isocyanates
en
suspensiondans l'air bien inférieures à la valeur limite des
risquesd'exposition
professionnels. La répétition des expositions peut entraîner une
invalidité respiratoire permanente.
Les
isocyanates sont utilisés, parce qu’ilscar ils sont les
seuls à pouvoir répondre aux critères de performance exigés, tout en permettant
d'atteindre les à de faibles niveaux d’émission de COV recherchés.
A
cause de leur risque pour la santé, Iil est
important de contrôler totalement strictement leur niveau de
leur d'exposition à cause des dangers
qu'ils présentent pour la santé. Les isocyanates utilisés dans les
produits de peinture pour carrosserie contiennent des niveaux concentrations très
faibles d’ en isocyanate monomère volatillibre. A
condition queSi la zone de préparation mélange des
peintures soit est ventilée efficacement, le risque
principal d’exposition a lieu lors de la pulvérisation, lorsque les plus
petites particules pulvérisées contenant des fonctions l’isocyanate
à
l’état réactifréactives, peut peuvent pénétrer
dans les poumons. La prévention de l’exposition aux particules en suspension à
l’aide d’un masque à alimentation d’air frais extérieur est donc le moyen efficace et
essentiel pour maîtriser ce risque.
Les
réglementations nationales peuvent éventuellement exiger que les personnes
exposées aux produits contenant des isocyanates, qui sont des sensibilisants
respiratoires, soient soumises à une surveillance médicale appropriéeLes affections
professionnelles, notamment syndrome
bronchique récidivant et asthme ou dyspnée asthmatiforme, provoquées
par les isocyanates organiques sont inscrites, en France, au
tableau 62 des maladies professionnelles.
Contact avec la peau et les yeux
La plupart
des solvants peuvent pénétrer dans la peaul'organisme à travers la
peau. L'absorption cutanée résorption
des solvants par la peau constitue l’une des
principaux facteurs voies responsable de
la
concentration totale enpénétration des solvants dans le
corps humainl'organisme. Un contact répété ou prolongé
avec les solvants peut faire exuder la graisse
naturelle deassécher la peau par leur effet dégraissant, la
peau en causant une dermatite de contact non-allergique. Cet effet dégraissant
dégraissage
peut également contribuer à la sensibilisation de la peau.
Le contact de la peau avec les isocyanates peut entraîner une
sensibilisation non seulement de la peaucutanée, mais
également des poumonspulmonaire. Ce
qui signifie que Lle premier
contact de la peau avec des isocyanates (contact de la peau avec
un durcisseur par
exemple) peut entraîner provoquer la
sensibilisation. Le contact parUne inhalation subséquent
d'isocyanates
avec des isocyanates peut ensuite causer
une réaction de la peaucutanée ainsi qu’une
asthme allergique asthmatique.
Il faut pPar
conséquent, éviter les contacts de la peau avec les
isocyanates.
devraient
être évités.
Le contact de la peaucutané peut
facilement être évité en portantpar le port des
gants en caoutchouc.
. La protection de la peau avec desL'emploi de pommades
de protectioncrèmes protectrices est une précaution
supplémentaire, mais ce n’est pas une mesure suffisante de
sécurité.
Les éclaboussures projections dans
les yeux peuvent causer une irritation et des dégâts dommages localisés
réversibles. Le
port de Des lunettes
de protection sont est recommandées, quand
ce danger risque de se produirepeut survenir.
7. Références
CEPE 1992: Technology guidelines for vehicle
refinishes: CEPE, 12th February 1992
CEPE 1994: Solvent Emission Reduction In The
Vehicle Refinishing Industry: CEPE, 24th March 1994
DETR 1998: Report of the expert panel on air
quality standards, Stationery Office London, 29th October 1998
EPA 1998: National
Volatile Organic Compound Emission Standards for Automobile Refinish Coatings, 63 FR 15016 03/27/98
Maastricht 1991: Status report on Volatile Organic Compounds
"The Declaration of Maastricht"
1991.
Naujokas 1985: Naujokas, A.A., Plant Oper. Prog Vol. 4, No. 2, pp. 120-126, (1985)
OJ JOCE 1994: 94/3/CE: Décision de la Commission, du
20 décembre 1993, établissant une liste de déchets en application de l'article
1er point a) de la directive 75/442/CEE du Conseil relative aux
déchets
OJ JOCE 1997: Position commune (CE) Nº 41/97 arrêtée
par le Conseil le 7 octobre 1997, JOCE. Off.
C375, le 10 décembre 1997
OJ JOCE 1999: la Ddirective
1999/... /13/CE du Conseil
et
du Parlement européen du ... 11 mars 1999 relative
à la réduction des émissions de composés organiques dues à l'utilisation de solvants
organiques volatils dans certaines activités et installations, J. OffOCE. … L 85/1 du 29.3.1999 1999
Ondratschek 1994 D.Ondratschek , Einsatz der oversprayarmen
Niederdruck (HVLP)- und elektrostatikunterstützten
Druckluft-Spritzlackiertechnik. Fraunhofer-Institut
für Produktionstechnik und Automatisierung (IPA) Stuttgart 1994
PG6/34 1997: Guidance
Note PG6/34, DETR UK, revised March 1997
SCAQMD 1988: South
Coast Air Quality Management District Rule 1151: Motor vehicle and mobile equipment non-assembly line coating
operations, revised June 1997
TAK/VdL
1987: Autoreparaturlackierung:
Konzentrationsmessungen in der Spritzkabinenluft, Farbe+Lack 11/1987, 911-914
VDI 1998: VDI 3456: Emission reduction - the repair
and painting of private and commercial vehicles (small and medium-sized
installations), Verein Deutsche Ingenieure, 1998
WHO 1987: World Health Organisation. Air Quality Guidelines for
Europe. WHO Regional Publications, European Series No 23 Copenhagen: World
Health Organisation 1987.
Annexe A: effet Incidence
de la teneur en eau de l’eau
Le Diagramme 1 compare
trois peintures contenant contenant le la même
teneur
pourcentage
de en solvants, mais différentes
quantités de solidesd'extrait sec et d’eau.
Leur composition est la suivante:
Composant pourcentage
|
Eau |
20 |
60 |
73.3 |
|
Solvant |
20 |
20 |
20 |
|
Solides |
60 |
20 |
6.7 |
|
Total |
100 |
100 |
100 |
|
Rapport Solvant/ |
1:3 |
1:1 |
3:1 |
Le Diagramme diagramme 1
établit la comparaison avec desde ces trois peintures à quantités égales
de solides déposésde
solides, de telle sorte que la mêmec'est à dire à
surface est peinte identiqueavec
les trois peintures.
Diagramme 1 : Effet de l’eau sur le calcul de la teneur en COV Water/Solvent/Solids
--> Eau/Solvants/Matières Solides
|
|
Emissions: 6.7 kg 20kg 60kg
Bien que les trois peintures
liquides contiennent le même pourcentage de solvants,Donc, malgré la teneur
en solvant identique dans les trois peintures, les émissions à solides déposés constants, dépendent
uniquement du rapport solvants organiques/matières solidessolides, et la teneur
en eau de la peinture ne doit pas être prise en compten'intervient pas.
Par conséquentCeci explique pourquoi,
toutes les valeurs teneurs en COV indiquées dans ce document
sont exprimées “eau non comprise”.
Annexe B
Annexe B : calcul de la réduction moyenne
des émissions de COV
Afin de calculer les émissions de tout le processus de mise en peinture (tableau
A1B1), on a estimé
l’utilisation de chaque type de produit prêt à l'emploi (colonne A), exprimée par un en pourcentage
volumique
moyen
en volume, . pour la peinture prête
à l’emploi, à partir Ces valeurs (colonne B) proviennent des
statistiques CEPE (colonne A). Les valeurs teneurs en COV du
Tableau 2,
exprimées en g/l, sont indiquées
dans la colonne BC, . et on
On peut
calculer la masse correspondante (colonne CD) et le volume
(colonne DE) du solvant, à l’aide d’une densité moyenne
du solvant de 0.85
g/cm3. Donc, le volume des matières
solides (colonne EF) est la différence entre les colonnes D B, volume de chaque type de
produit et
A.E, volume du solvant
contenu.
On suppose que l'on travaille à surface peinte constantequ’il
n’y a pas de changement dans la quantité des réparations effectuées,
c’est-à-dire que le volume de solides contenus dans la peinturede peinture
solide utilisée est constant. Ensuite, Oon
calcule ensuite
(Tableau B2)
la quantité de solvant correspondant aux nouvelles valeurs teneurs en COV proposées dans ce guide
de la manière suivante (la teneur en eau est ignoréetous les calculs sont effectués
"eau non comprise", comme c’est il est expliqué
dans le paragraphe 3.1l'Annexe A).
Supposons queSi l'on pose :
m kg est la
nouvelle masse de solvant émise, à avec une densité
moyenne de 0.85
g/cm3
S1 l.
est
le volume en litres de matières solides
par litre de nouvelle
peinture décrite
P l.
est
le nouveau volume en litres de nouvelle peinture
(moins
la teneur en eau non comprise)
S l.
est
le volume en litres des matières
solides dans la (colonne G)
K g/l est la
valeur
teneur
en g/l de COV
de
la Directive CEPEproposée dans ce guide dans la( colonne
K)
Puisque P
l.
itres
de peinture contiennent S l. itres de solides,
et (m/0.85) l. itres de solvant,
(1) P = S + (m/0.85)
Mais 1 l. itre de peinture
contient K g/lrammes de solvant
et S1 l. itres de matières
solides, donc
(2) 1 = (K/(0.85*1000))
+ S1
et S1 =
1 - K/850
Maintenant, le Le volume S de matières solides est contenu dans P
litres est de peinture nouvelle S,
donc
(3) S = P*S1
S=
P*(1 - K/850)
En
combinant (1) et (3)
(4) S = (S + (m/0.85))*
(1 - K/850)
et par
réarrangement on
obtient m
(colonne L)
m = S*K*0.85/(850 - K)
La réduction supplémentairetotale des émissions de COV,
obtenue grâce également
au lavage du pistolet dans un espace clos et à l’utilisation de matériel de
pulvérisation efficace (par .ex. HVLP), est
indiquée dans la colonne M. Ce chiffre est basé sur une réduction de 20% du volume ’utilisation
de peinture utilisée de 20%,
due à un matériel del'augmentation de
l'efficacité de transfert grâce à un matériel de pulvérisation plus efficace. Le
modèle détaillé du
calcul des émissions est indiqué dans le Tableau B ci-dessous, en
utilisant ce calcul.
Tableau B partie
1: Calculs du scénario de base (1992)
|
A |
B |
C |
D |
E |
F |
G |
H |
|
|
1992 |
1992 |
1992 |
1992 |
|
1992 |
1992 |
|
Produit |
%
Utilisation |
COV (g/l) |
COV (kg) |
COV |
solides |
Solides, (litres) |
Solides, (kg) |
|
Nettoyant pour pistolet |
6 |
850 |
5.10 |
6.00 |
|
0.00 |
0.00 |
|
Pré-nettoyant |
8 |
850 |
6.80 |
8.00 |
|
0.00 |
0.00 |
|
Peinture primaire réactive |
5 |
780 |
3.90 |
4.59 |
1.70 |
0.41 |
0.70 |
|
Précouche |
|
|
|
|
1.70 |
0.00 |
|
|
Primaire surfaceur, 1 |
4 |
720 |
2.88 |
3.39 |
2.10 |
0.61 |
1.28 |
|
Primaire surfaceur, 2 |
10 |
600 |
6.00 |
7.06 |
2.30 |
2.94 |
6.76 |
|
Surfaceur humide sur humide |
3 |
600 |
1.80 |
2.12 |
2.10 |
0.88 |
1.85 |
|
Finition Nitrocellulose |
2 |
720 |
1.44 |
1.69 |
1.36 |
0.31 |
0.42 |
|
Finition Alkyde |
2 |
600 |
1.20 |
1.41 |
1.36 |
0.59 |
0.80 |
|
Finition 2 couches |
22 |
600 |
13.20 |
15.53 |
1.36 |
6.47 |
8.80 |
|
Vernis |
15 |
600 |
9.00 |
10.59 |
1.10 |
4.41 |
4.85 |
|
Base |
18 |
800 |
14.40 |
16.94 |
1.85 |
1.06 |
1.96 |
|
Spécialités/Plastiques |
5 |
840 |
4.20 |
4.94 |
1.36 |
0.06 |
0.08 |
|
Total |
100 |
|
69.92 |
|
|
|
27.51 |
Tableau B partie 2: Calculs sur la base des propositions CEPE
|
A |
I |
J |
K |
L |
M |
|
|
CEPE |
CEPE |
CEPE |
CEPE |
CEPE |
|
Produit |
Solides |
Solides |
COV (g/l) |
COV
|
+ HVLP |
|
Nettoyant pour pistolet |
0.00 |
0.00 |
850 |
1.02 |
1.02 |
|
Pré-nettoyant |
0.00 |
0.00 |
200 |
1.60 |
1.60 |
|
Peinture primaire réactive |
0.21 |
0.35 |
780 |
1.95 |
1.56 |
|
Précouche * |
0.21 |
0.35 |
540 |
0.30 |
0.24 |
|
Primaire surfaceur, 1 |
0.61 |
1.28 |
540 |
0.91 |
0.72 |
|
Primaire surfaceur, 2 |
2.94 |
6.76 |
540 |
4.35 |
3.48 |
|
Surfaceur humide |
0.88 |
1.85 |
540 |
1.31 |
1.05 |
|
Finition Nitrocellulose |
|
|
|
|
|
|
Finition Alkyde |
|
|
|
|
|
|
Finition, 2 couches ** |
7.36 |
10.02 |
420 |
6.11 |
4.89 |
|
Vernis |
4.41 |
4.85 |
420 |
3.66 |
2.93 |
|
Base |
1.06 |
1.96 |
420 |
0.88 |
0.70 |
|
Spécialités/Plastiques |
0.06 |
0.08 |
840 |
4.20 |
3.36 |
|
Total |
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27.51 |
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26.30 |
21.56 |
|
|
|
|
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|
|
|
% |
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|
|
48.87 |
49.49 |
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Réduction des émissions |
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due à la peinture |
62.39 |
62.39 |
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due au HVLP |
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