Développement durable

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Les industriels représentés à la FIPEC sont depuis longtemps sensibilisés à l'hygiène, la sécurité et l'environnement (H.S.E.). Fabricant des produits semi-finis destinés à être manipulés et appliqués pour remplir leur fonction esthétique, de protection, d’assemblage ou d’impression, leur pérennité est indissociable d’une démarche éco-responsable. 

Signataires d’une charte environnementale, les industries adhérentes de la FIPEC s’engagent pour la santé et l’environnement :


  • Eco conception
  • Propriétés et bénéfices des produits 

  • Optimisation des outils, process industriels et logistiques. 



Par ailleurs, l’activité est fortement encadrée par des textes législatifs, réglementaires, normatifs, français, européens, voire mondiaux, très évolutifs et de plus en plus tournés autour du respect de la santé et de l’environnement.

 La mission de la Direction Générale et des trois départements, social, économique & communication, technique & réglementaire, de la FIPEC, est d'accompagner ses adhérents dans leur démarche éco-responsable :

  • Anticipation des évolutions réglementaires
  • Vulgarisation des textes législatifs pour faciliter leur mise en oeuvre
  • Animation de cellules de réflexion et de concertation
  • Création de supports d'information et de communication

Economie circulaire : au cœur des engagements de la profession

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire renforce les obligations des industriels en matière environnementale, et en particulier, leurs obligations relative à la responsabilité élargie du producteur. La FIPEC avance avec les pouvoirs publics pour apporter l’éclairage de nos professions sur les spécificités techniques de nos produits et permettre aux pouvoirs publics de rédiger des textes réglementaires adaptés à nos activités industrielles. La mise en œuvre de la loi aura pour effet une augmentation significative du coût financier de la gestion de la fin de vie de nos produits, en grande partie à la charge de nos industries. Malgré cela, les efforts réalisés par la profession – qui a accepté l’extension de la filière REP DDS aux déchets des artisans - ne sont pas toujours perçus à la hauteur de leur engagement par les pouvoirs publics. Nous regrettons à ce titre ne pas avoir été entendus sur notre demande de transparence écologique, visant à rendre visible le montant des éco-contributions sur les factures de nos produits, à l’image des secteurs de l’ameublement et de l’électro-ménager.